Brèves et futures lectures
Mon planning actuel ne me laisse hélas que peu de temps pour écrire, je profite quand même d’une pause entre midi et deux. Je reste fasciné par les alimentations sauvages, notamment celles qui font un pied de nez aux nutritionnistes occidentaux. Par esprit de contradiction sans doute, et beaucoup de curiosité.
Kablouna de Gontran de Poncins :
Cet ouvrage est celui d’un aristocrate français venu vivre chez les Inuits. Bon, je sais déjà un certain nombre de choses sur eux, notamment que leur diète ancestrale ne comportait pas de glucides, qu’ils ignoraient les caries, le cancer, et toutes les autres maladies de civilisation. Que leur énergie provient en grande partie des acides gras…animaux. Saturés et polyinsaturés (dont un excellent apport en oméga-3). Bon, visiblement, ce temps appartient au passé, mais il faut absolument garder en mémoire que leur alimentation a été autre chose que l’adoption de l’alimentation occidentale à base de sucre raffiné. Bon, ce livre ne doit pas uniquement parler de nutrition non plus, donc je garde l’esprit ouvert sur tout les aspects de ce récit.
Méditations sur la chasse : José Ortega y Gasset
Bon là clairement, c’est un ouvrage très controversé (un peu comme Good Calories, Good Calories de Gary Taubes). L’auteur est clairement de droite, conservatrice qui plus est. En lisant ce livre, je dois donc m’attendre clairement à signer un pacte avec le diable ! Je dois avouer qu’étant bien urbain depuis toujours, j’ai gardé un a priori négatif sur la chasse. Probablement incompréhension, coupure avec le milieu rural, envie d’une société plus "hygiéniste", que sais-je…et puis pas envie de faire du mal aux animaux.
Cela le fait brièvement penser à l’ouvrage de Lierre Keith (The Vegetarian Myth), d’où j’ai tiré ce tableau sur les différences entre homme, chien et mouton, au niveau du système digestif :
Bon, cela ne clot pas le débat, mais c’est assez imparable ! J’arrête là, on va croire que je suis un homme cruel qui va à la chasse tout les jours et qui crache son venin sur le végétarianisme ! Loin de là, je me méfie juste de tout dogme alimentaire (même concernants les glucides, faudra que je fasse une mise au point). Cela étant, les végétaliens survivent sans souci sans protéines animales, je suppose que cela concernait le fait qu’elles renferment la vitamine B12, et là effectivement, impossible de s’en passer. Mais comme d’habitude, on peut se supplémenter, bien que cela soit curieux d’être obligé de se supplémenter sans quoi on a de biens graves ennuis de santé…




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