Archives mensuelles : août 2010

Soy Story, le soja qui rend tôt fou

Je vais profiter de cet article pour vous parler de ce blog sympathique : Nutrition Et Santé. A rajouter sur votre lecteur de flux RSS (je recommande l’excellent Netvibes).

Ces deux articles sur le soja devraient calmer plus d’un végétarien (et les autres) sur cet aliment.

Donc on va éviter de faire de la redite, ces deux articles résumant bien ce que l’on sait autour du soja. Je retiens principalement que les asiatiques l’utilisent comme condiment, c’est à dire en faibles quantités, et que le soja est suspecté de maladies auto-immunes et d’être trop concentré en hormones féminines (oestrogènes, phyto-oestrogènes plus spécifiquement). A tel point que certains moines bouddhistes en privilégiaient la consommation (sous forme de tofu) pour atténuer leur libido ! Donc, si vous êtes un homme et tenez à votre fertilité…évitez à tout prix le soja !

A titre personnel, j’utilisais le lait de soja passé la vingtaine, car étant intolérant au lactose et donc au lait « traditionnel ». C’est une erreur réparée, mais je ne saurais jamais l’étendue des dégâts…et leur irréversibilité. Je ne suis pas un fervent défenseur des régimes végétariens, et encore moins végétaliens, mais utiliser le soja comme une source de protéines en remplacement de la viande animale, me parait abberrante. C’est le point de vue de Lierre Keith, dans son ouvrage The Vegetarian Myth.

La monoculture du soja affecterait aussi les sols (érosion), et la qualité nutritionnelle (et donc la santé !) des animaux qui en mangent. Sans compter que le but initial de ces cultures…étaient de fournir des ingrédients à l’industrie pharmaceutique. A venir un futur article sur ce bouquin intéressant, mais non dénué, hélas, de défauts.

In a lonely place (Le Violent)

La filmographie d’Humphrey Bogart est parmi celle qui m’a initié aux « vieux films », sorti avant les années 60. Régulièrement, je visionne un de ses films, et je dis merci aux restaurations des pellicules, sans quoi nous n’aurions plus accès à ces films, et certainement pas en dvd, dans des versions très correctes. Enfin, à l’exception de ‘Beat The Devil’ (‘Plus fort que le diable’) pourtant réalisé par l’excellent John Huston. Soit je suis tombé sur une mauvaise édition, soit ce film n’a pas été correctement restauré. Du coup, difficile de réellement l’apprécier. Mais ‘African Queen’ (‘L’odyssée de l’African Queen’ en français), par le même John Huston, avec Katarina Hepburn, a également souffert, pour une autre raison, le film étant en couleur (technicolor), mais on est loin de Gone With The Wind (Autant en emporte le vent) pourtant plus vieux. Mystères et choix et des éditeurs…

Ce week-end, j’en ai profité pour visionner ‘In a lonely place’ (‘Le violent’ en français). Les deux acteurs principaux, y excellent. Tout d’abord Humphrey Bogart dans le rôle de Dixon Steele, un scénariste, un peu torturé, avec des pulsions qui l’amènent donc à être violent (d’où la traduction française), et Gloria Grahame, déjà aperçue dans La Vie est Belle de Frank Capra, dans le rôle de Laurel Gray.

Pour tout dire je crois que c’est un de mes films préférés de Humphrey Bogart, avec The Big Sleep, The Treasure of the Sierra Madre, ou encore Dark Passage. Son jeu est particulièrement juste, je retiendrais en particulier cette scène, où Dixon Steele (Humphrey) tente d’expliquer à un couple d’amis comment a pu être commis le meurtre dont il est accusé : les lumières visent les yeux de Dixon, ce qui le rend effrayant. Une scène à vous faire froid dans le dos.

L’autre intérêt du film réside dans sa critique de Hollywood et de son système. Cela rejoint en ça un autre grand film sorti cette année là, All About Eve. D’ailleurs Humphrey Bogart tiendra un rôle similaire dans un autre film de Mankiewicz, The Barefoot Contessa (La Comtesse aux pieds nus). Le côté tourmenté et violent en moins, bien sûr. La sagesse du vieux lion attendri par la belle Ava Gardner en plus en plus.