Archives mensuelles : août 2014

The Fat Of The Land par Vilhjalmur Stefansson – ebook (epub, azw3, mobi)

Vilhjalmur Stefansson, canadien de son état malgré son patronyme qui fleure bon la Scandinavie a principalement consacré sa vie à l’étude des peuples nordiques, indiens d’Amérique du Nord, ou habitant l’Arctique comme les Inuits. C’était un explorateur à l’ancienne, allant jusqu’à vivre avec ces tribus réchappées de l’ère paléolithique. On lui doit près d’une dizaine d’ouvrages : en 1912 parait My life with the eskimos (disponible aussi à l’achat dans une versions récente), soit une trentaine d’années avant le Kablouna de l’explorateur français Gontran de Poncins. A noter que ce dernier ne dispose pas d’une page wikipedia en français. Ce qui est un peu chagrineux : nul n’est prophète dans son pays, certes, mais ce manque de curiosité est un peu symptomatique.

Vilhjalmur le classieux (source Wikimedia)

Pour ce qui nous intéresse, c’est un surtout le volet alimentaire : du cru, du frais, du pourri, du sec…de la viande, beaucoup de viande. Caribous pour les indiens, poissons et mammifères marins pour les inuits. Parfois quelques végétaux, comme certaines baies utilisées pour la confection du pemmican : la page du wiki anglais est plus copieuse, n’hésitez pas à y jeter un oeil. Les inuits ont aussi accès à des végétaux selon les saisons, mais cela semble dépendre du peuple et de sa localisation, les seuls produits à base de végétaux au sens large apportés par de Poncins lors de son excursion était son thé et ses biscuits, nulle part mention de fruits ou de plantes durant toute une année complète.

Comment dans ces conditions, ces peuples ont pu survivre ? Cette question les explorateurs de l’époque, en contact avec les scientifiques (de l’époque, ça va de soi) : ainsi, certains d’entre nous, végétariens dans l’âme tremblent à l’idée que leurs intestins puissent encaisser une diète 100% carnée, un vieux document comme The Influence of an Exclusive Meat Diet on the Flora of the Human Colon par John Cutler. Torrey et Elisabeth Montu montre que ça n’est pas si terrible que ça.

D’autres interrogations ont fusé à l’époque, c’est pourquoi en 1946 Vilhjalmur Stefansson sort Not By Bread Alone chez MacMillan puis une dizaine d’années plus tard, une édition augmentée nommée The Fat Of The Land. Ce bouquin disponible sur internet en version pdf avait le mérite de proposer une version accessible, tant l’ouvrage est rare, ou disponible à un tarif d’escroc qui a vite fait de décourager les âmes les plus courageuses.

Cliquez pour une version ebook

The Fat Of The Land : epub, mobi et azw3

Honnêtement, je n’aime pas lire en pdf, qui plus est, sur mon écran de PC. J’ai donc, comme deux ans auparavant avec l’ouvrage de Weston Price, pris le taureau par les cornes, et confectionné* une version ebook spécialement pour les liseuses, aux formats suivants : epub, mobi et azw3. Même les possesseurs de tablettes apprécieront le travail effectué sur la mise en forme et la correction d’artefacts du à la numérisation aléatoire du livre. Même si le matériau d’origine est imparfait et laisse certaines incompréhensions dont un mot absent que je n’ai pu décrypter remplacé par une balise interrogatoire. Pour les possesseurs exclusifs de PC, je ne saurais conseiller le plug-in EPUBReader sous Firefox : il est possible d’ouvrir depuis l’explorateur en sélectionnant le fichier epub dézippé.

Pensez à me contacter si vous constatez des erreurs, des fautes d’orthographes ou de mise en page, ou un fichier qui ne fonctionnerait pas ! J’y ai passé énormément de temps à le lire, je ne suis pas certain que je vais m’y remettre aussi tôt sur ma liseuse !

Théoriquement, ce document n’est pas libre de droit. Evidemment si je venais à recevoir un courrier de l’éditeur MacMillan, je retirerais aussitôt les fichiers. Mais soyons sérieux quelques minutes : l’ouvrage commence à dater et semble tombé dans l’oubli, et aucune réédition en vue depuis celle des années cinquante.

* J’ai retravaillé sous Sigil, même si je regrette que ce logiciel libre ne soit plus mis à jour, contrairement à Calibre (qui m’a permit la conversion vers les formats azw3 et mobi) qui dispose depuis quelques mois d’un éditeur d’epub. Seulement, je n’aime pas ouvrir une usine à gaz pour me concentrer uniquement sur bouquin. De toute façon, l’éditeur de Calibre sera amené à évoluer avec les nouvelles versions de l’epub, avec davantage de possibilités. Pour ce qui est d’un texte basique avec quelques images, et un peu de mise en forme, un Sigil en l’état actuel, reste une solution viable.

Notons que ça m’a pris plus d’un an, tant le pdf initial était décourageant de prime, avec toutes les corrections nécessaires. J’ai plusieurs fois changé de méthode, la bonne est…celle que j’ai adoptée il y a une semaine et qui m’a permis d’accélérer la mise en œuvre de l’ebook. Pour les amateurs, préférez l’éditeur…au format html, et copier paragraphe après paragraphe…

Le collagène – un article de Eric Müller

Je suis en vacances, et je m’étais promis de ne pas fréquenter les réseaux sociaux. Mais cet article relayé par Nathalie vaut le détour. Bonne lecture !

plaisiretnourriture

Il y a peu d’informations en français sur le collagène. Voici la dernière « Lettre de la Nutrithérapie » datée du 22 aout 2014. Je l’ai simplement copiée-collée ci-après.

View original post 2 490 mots de plus